Ce week-end passé dans l'Hôtel Convention de Madrid ont eu lieu des journées provoquées par le secrétariat fédéral d'économie d'IU, à laquelle je collabore humblement, et organisées par la Fondation par l'Europe des Citadins (FEC), dans lesquels j'ai eu l'occasion d'opérer comme rapporteur dans l'Atelier 3 : Des secteurs économiques prioritaires chez le nouveau modèle productif, en défendant, dire qu'il s'agissait d'un exposé aurait été un peu prétentieux de ma part, que l'agriculture devrait être l'un de ces secteurs prioritaires. Ni que dire a que les données que j'ai maniées, sont les mêmes que, en partie, moi même contribue à élaborer dans mon occupation nutricière de l'Institut National de Statistique., et plus exactement, dans le domaine des Statistiques Agraires.
Les résultats, les conclusions, les synthèses, quand il aura été possible de synthétiser, seront faites connaître dûment par les moyens officiels d'IU, et il n'est pas de cela de ce que je veux traiter.
Le titre de l'entrée est Une forme de faire une politique et est par quelque chose. En plusieurs occasions, et je le premier, nous nous plaignons de l'interiorización excessif de notre organisation, dont nous nous tendons, dont nous mettons nos capacités au maximum, quand dont il s'agit c'est d'hegemonizar notre organisation, de rendre nos positions majoritaires dans IU, cependant, nous descendons la baguette, nous décontractons l'activité quand il s'agit d'élaborer politiques actives avec celles que nous devons nous présenter devant les segments et les classes sociales à ceux que nous aspirons à représenter, et parfois nous sommes paresseux à l'heure de porter celles-ci politiques que tant il nous est difficile d'élaborer à l'action politique quotidienne. Ces journées, et surtout le climat de travail qui a existé dans celles-ci, ont circulé en sens contraire, et je me félicite de cela.
En premier lieu il faut souligner que ce n'ont pas été, ni beaucoup moins de, quelques journées internes d'IU, il y a eu une participation nourrie de mouvements de toute nature, tous coïncidents dans lesquels il faut construire un modèle productif nouveau, servez comme exemple Yayo Herrero d'Écologistes dans l'Action, Lourdes Lucía d'ATTAC ou de Begoña le San José du Forum de Politique Féministe, á côté des professeurs universitaires comme Fernando Luengo, sans que manquent des représentants du monde du travail comme Jordi Ribó, responsable d'Économie Sociale de l'Exécutive Confédérale de CC.OO. Et en deuxième lieu, cette vaste pluralité, une pluralité dans la gauche indubitablement, a pu débattre sans restrictions d'aucun type.
Cette voie de débat et d'analyse avec l'ensemble de la gauche sociale, au moins avec la gauche sociale dont il veut débattre et analyser est un chemin, à mon jugement, correct, mais c'est seulement le principe, nous l'avons à approfondir, le rendre quotidien. Nous avons à démontrer que c'est une voie utile pour construire une alternative qu'il attire d'un côté à ces secteurs, à mon jugement profondément sectarizados, à un aujourd'hui, que sont sûrs que les masses révolutionnaires sont mûres et ils ont besoin seulement d'un signe pour se jeter à la prise du pouvoir, et d'un autre côté à ceux qui prennent, de plus en plus, une conscience par que les partis classiques de la social-démocratie, en Espagne et en dehors d'elle, nommez-lui parti socialiste espagnol, SPD ou Labour Party, ils sont incapables, de pas déjà de faire une révolution, à laquelle ils n'ont jamais cru, mais ni de ne pas pratiquer même politiques de la coupure keynésienne que dans un moment ils ont contribué à créer le mirage du capitalisme un refrère aîné, de l'état-providence encore aux dépens de creuser, dans une clé internationale, les différences entre riches et pauvres.
Ce n'est pas le moment de jeter les cloches au vol, nous commençons à passer par une voie que pendant de temps nous avons bouchée pour nous déplacer dans la lutte interne, une lutte qui est positive si elle est dialectique et idéologique et mauvaise s'il se réfère seulement à des noms, à des postes et à des droits. Il me plairait qu'il fût significatif, et peut-être il est simplement conjoncturel, qu'Inés Sabanés ouvrait les journées et Lara elles fermait l'Îlot rocheux, ou que dans la conférence de presse qui a informé d'elles étaient Adolfo Barrena, José Antonio García Rubio, l'Îlot rocheux Lara et Gaspar Llamazares.
Mais un soin, ne nous appelons pas à une tromperie, et c'était un débat qui a été suscité dans un des ateliers: Qu'est-ce que nous proposons à la société ? Des mesures réformistes ou révolutionnaires ? Entreprenons-nous cela même que pendant des années nous avons critiqué à la social-démocratie traditionnelle ? Participons-nous à la stabilité du capitalisme, en l'améliorant au lieu de participer à son dépassement ou, dit plus clair, sa destruction ? Ce débat ne peut pas être résolu dans deux coups de pied, sauf que nous recourons à une accumulation insoutenable de clichés. Pour les communistes, si nous revenons à des concepts un peu traditionnels, le programme aujourd'hui qui doit essayer de construire la Gauche Unie, est un programme de transition c'est-à-dire un programme essentiellement réformiste qui permet d'avancer le maximal dans le chemin vers le socialisme en établissant les bases pour un changement structural radical, dont la manifestation maximale politique serait la III République et l'État Fédéral. Pour arriver à ce moment, en suivant toujours avec la terminologie marxiste la plus classique, il sera nécessaire que les conditions subjectives c'est-à-dire la conscientisation de la classe travailleuse et de ses Forces Alliées, il ait positivement évolué de manière que, alors oui, nous serions dans des conditions d'aborder des mesures révolutionnaires tendantes à la prise du pouvoir de la part de la classe ouvrière. Et ce processus est culaquier une chose, moins facile, maintenant l'important consiste en ce que nous avons commencé à habler d'une politique, espérons qu'il dure.
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