Sunday, March 14, 2010

En proposant

Les communistes, qui nous sommes dans le PCE et aussi plusieurs qui ne sont pas organisés, nous ne sommes pas, bien sûr je le ne suis pas, une espèce de plombiers machiavéliques dédiés, d'à contrôler, ou à essayer de contrôler, les mouvements auxquels nous participons, très spécialement IU et CC.OO. Je ne vais pas nier, parce qu'il serait bête, que dans un moment de l'histoire, le Parti a essayé de contrôler tout cela à ce qu'il mettait l'oeil, ou, pour être plus exacts, l'action de ses militants. Tous rappelons les temps dans lesquels la majorité des tableaux de CC.OO. étaient du PCE, les dirigeants étaient des AA.VV. étaient du PCE, et même, même il fait beaucoup non, le coordonnateur général d'IU, Gerardo Iglesias et Julio Anguita, il était à son tour le secrétaire général du PCE. Dans un déchargement du Parti il faut dire qu'en plusieurs occasions il ne s'agissait pas d'une action stratégiquement préméditée, il arrivait simplement que les plus actifs éléments étaient : qu'un hasard! des membres du PCE. Dans tout cas, à un jour d'aujourd'hui ce n'est pas la situation. Les communistes nous participons, et de la plus active forme que nous pouvons, dans la Gauche Unie, et en fait c'est notre option stratégique fondamentale, et à la Gauche Unie nous sommes obligés à porter nos propositions et la Gauche Unie assumera celles qu'il assume qui sont plusieurs ou certaines il va dépendre de nous. C'est pourquoi un front la crise le Comité exécutif du PCE propose :
Il est nécessaire de commencer par rappeler que depuis un temps, même le gouvernement il reconnaissait que nous étions dans une crise, le PCE prévenait déjà de ce que le modèle productif basé sur la brique et la spéculation ne résolvait pas les problèmes structuraux pour la création d'emploi stable et de qualité et qu'il nous portait à une crise économique profonde.
Nous avons aussi analysé dans une profondeur les causes de l'actuelle crise donc aujourd'hui il faut seulement apporter quelques éléments plus avant de lancer une proposition d'unité de la gauche sociale et politique pour poser une sortie sociale et anticapitaliste la crise, ce que nous allons nommer ALTERNATIVE SOCIALE ANTICAPITALISTE À LA CRISE
La crise économique a commencé à se sentir en Espagne à la fin de 2006, le moment auquel s'est initié la chute de ventes immobilières et le ralentissement de prix. Passés plus de trois ans la récession a emporté par devant 300.000 entreprises et 2 millions de postes et il semble que pis encore il est pour arriver, puisque l'ajustage de l'économie réelle aura été complété quand l'Espagne arrêtera de détruire un emploi.
Quand la récession finira il est possible que l'Espagne dispose de près de 5 millions d'arrêtés (une taxe supérieure à 25 %) et qu'il est pire sans une économie capable de substituer à la brique spéculative. De cette façon le drame authentique sera comment réintégrer au marché du travail tant de gens. Encore une fois il reste d'un manifeste que la bulle immobilière a été seulement organisée pour spéculer et recueillir des bénéfices de courte durées, sans aucune prévision d'avenir.
Donc, dit cela, l'économie nationale s'affronte encore à deux problèmes sérieux, différents bien que mis en relation entre soi, pour les années prochaines. En premier lieu, une crise immobilière; le stock de nouveaux étages à la vente s'approche de 1,6 million d'unités comme de calculs du propre secteur immobilier, un chiffre qui s'il s'ajoute aux usagés pourrait atteindre les 4 millions.
Nous disposons, donc, d'un stock de logement sur le marché de telle grandeur dont, pour pouvoir en finir avec cette suroffre, on aura besoin 7 ans (en citant en exemple les niveaux de demande du 2008). Nous répétons la question, pourquoi, et pourquoi tant de logement a été construit, mais il est pour la spéculation pure et dure.
En deuxième lieu, la crise immobilière peut finir par générer une crise financière de grandes dimensions gráce à sa forte dépendance de la spéculation urbaine (50 % des crédits dans des banques et 70 % dans des boîtes). Pour le moment, le système financier refinance le crédit irrécouvrable que les agences immobilières et les milliers accumulent d'hypothéqués pour cacher le retard croissant et pour éviter d'enregistrer des pertes. Les organismes ont l'ordre de recapitaliser tous ses clients insolvables. C'est, ils accordent de nouveaux crédits pour que les traites échues soldent sa dette précédente.
L'octobre passé, la taxe moyenne de retard a frôlé 5 % mais, sans doute, il continuera de grandir. Seulement rappeler qu'avec une taxe de mûre supérieure à 10 % la majorité des organismes ne survivraient pas.
Le système financier espagnol dispose de quelques propres fonds de 220.000 millions d'euros. Et avec cet argent il a à faire face à la dette qui accumule le secteur en brique. Combien ? Presque 50 % du PIB, environ 470.000 millions d'euros. La majorité de ce crédit semblera impayée, à ce que la banque nationale pourrait s'affronter à quelques pertes proches des 250.000 millions d'euros, selon de diverses estimations d'organismes officiels. Ces chiffres nous portent à d'autres questions … : où sont allés les bénéfices obtenus dans les dernières années de spéculation ?, avec certitude à des paradis fiscaux et à essayer de recoloniser une partie de l'Amérique Latine.
Les milliers de millions d'euros que le Gouvernement a donnés à la Banque ont servi à couvrir ses problèmes, à maintenir le bienfait patronal et de cette façon le capital financier répare sa taxe de gain, parce que la réalité consiste en ce que la Banque, encore dans des temps de crise, continue de présenter des bénéfices millionnaires (dans des euros) et que les Caisses d'épargne continuent d'essayer de fonctionner comme banques, tandis que ceux qui ne reçoivent pas d'aides pour résoudre ses problèmes sont les citadins simples pendants un prêt ou une hypothèque qui ne peuvent pas payer.
Un proverbe cela, la question est : Qu'est-ce que faire ? Parce que la réalité consiste en ce que jusqu'à présent nous n'avons pas été capables de générer la tension sociale nécessaire pour mobiliser les travailleuses et les travailleurs dans la défense d'une sortie par la gauche à cette situation. Ce n'est pas suffisant bien qu'il dise que les choses sont très mal, ce n'est pas suffisant bien qu'il dise qu'il faut mobiliser, organiser la réponse sociale à la situation de crise, il est nécessaire que le PCE devienne visible dans l'action sociale, dans la défense de la classe travailleuse, parce que la réalité consiste en ce qu'il avance la sortie conservatrice de la crise, la réalité consiste en ce que nous la payons DÉJÀ ceux qui nous ne l'avons pas provoquée tandis que les grandes fortunes continuent de maintenir ses bénéfices.
Nous avançons donc dans une sortie conservatrice de la crise qui passe par un ajustage du salaire, du direct, et de l'indirect et du différé, qui passe par une consolidation du néolibéralisme avec plus de précarité de travail, par la réduction de la dépense publique pour revenir à l'équilibre budgétaire aux dépens de moins de droits sociaux et la disparition pratique du public dans l'économie.
La sortie de la crise se pose depuis l'absence de solidarité de sauvez-lui celui qui peut, et l'individualisme, ce n'est pas un hasard qu'apparaissent avec clarté les signes de xénophobie encouragés par un système qui cherche l'affrontement entre les travailleurs qui sont accusés les uns aux autres de ses malheurs sans chercher les causes réelles de ses problèmes.
Le discrédit de la politique nous préoccupe en général et des partis en particulier que l'on voit reflétés dans la dernière enquête du CIS, parce que ce discrédit éloigne à la citoyenneté de la participation sociale, nous met à tous au même sac, transforme les protestations contre la situation en plaintes sans une active réponse et cherche la marginalisation de ceux qui protestent pour qu'ils se situent en dehors du système sans que se posent sa transformation, l'abstention du mécontentement pour ne pas avoir de confiance en personne, un fruit de ce discrédit serait le succès du bipartisme.
Dans ces moments la génération d'emploi ne se trouve pas dans aucune des priorités réelles dont dirigent l'économie ceux qui déclarent sans détours que les niveaux d'emploi de 2008 ne sont pas récupérés jusqu'à 5 ó 6 ans après être sorti de la crise, comme si celle-ci pouvait se séparer de la création d'emploi. Ce qui se situe réellement en premier lieu comme objectif de la politique économique est la rentabilité patronale et les aides à la banque, tu aides que les autres ne répercutent pas pour rien sur les citadins et les citadines.
De cela, astucieuse les règlements des taux de salaires et la précarité de travail s'agissent de s'imposer comme la forme unique de récupération de la rentabilité patronale, en même temps que se maintient le même modèle de développement qui nous a portés à la crise.
Nous avons à dénoncer que malgré les déclarations du gouvernement changement de modèle et même une sortie sociale la crise, la réalité consiste en ce qu'aujourd'hui en Espagne ne s'est pas rendu un seul je ni passe d'effectif pour changer un modèle de développement basé sur la brique et les services.
Au contraire, la dernière proposition du gouvernement du parti socialiste espagnol, l'agrandissement de l'âge de mise à la retraite à 67 ans, est l'une des plus grandes agressions qui peuvent se poser contre la majorité de la population travailleuse, puisque augmenter l'âge de mise à la retraite tandis que des dernières années les impôts et les cours ont été réduits au patronat et au capital, avec l'excuse dont il ne va pas y avoir un argent pour les pensions, il est de recommencer à accuser dès la crise jusqu'à la classe travailleuse en le faisant payer les conséquences de l'échec de la gestion capitaliste.
Depuis le PCE nous repoussons radicalement cette mesure et, en plus de nous ajouter à combien d'actions prenez depuis les syndicats pour freiner cette coupe scandaleuse de droits sociaux, nous proposons que le Parti réalise un jour de mobilisation dans tout l'État dans lequel nous sortons à la rue pour protester et diffuser les propositions du Parti.
La réalité est plus têtue que les annonces de pousses vertes que le Cordonnier répète, ainsi l'Enquête d'Active Population (EPA) du quatrième trimestre de 2009 jette un chiffre total de 4.326.500 travailleurs / as qui sont au chômage dans notre pays, en augmentant dans plus de 200.000 au sujet du trimestre précédent et dans plus de 1.100.000 si nous le comparons avec il y a un an.
Avec ces chiffres sur la table, dont il faut souligner que 40 % des nouveaux timides sont jeunes donc nous devons situer la création de l'emploi de jeunes comme une priorité dans toutes nos propositions, depuis le PCE nous insistons sur la nécessité de garantir l'emploi d'urgence, de manière que le Ministère du Travail et les Conseils des communautés autonomes arrêtent d'approuver les Procédures de Régulation d'Emploi (ERE ni ERO) et que vis-à-vis de la négociation collective il parie par une réduction de la journée de travail. Dans ces moments une valeur prend plus que jamais notre proposition d'implante la journée de 35 heures sans une réduction salariale comme une manière immédiate de freiner l'escalade de l'arrêt et de garantir le travail, en même temps que nous alertons que le haut index d'arrêt juvénile ne peut pas servir d'une excuse à reprendre l'intention de mettre sur la table les postes de travail ordures pour des jeunes hommes.
La destruction affectionnée d'emploi de forme spéciale aux femmes, puisqu'il implique aussi un recul des conquêtes obtenues par la femme, pas tant parce que le plus grand nombre d'adieux sont femmes mais parce que si dans quelques cas il suppose le tour à une maison, il suppose d'admettre dans les autres des travaux très précaires. Ainsi, dans les trois derniers mois s'est produite une augmentation d'occupation à temps partiel de femmes de 101.800, tandis que l'augmentation chez les hommes a été de 52.800. De plus la différence moyenne salariale entre des hommes et femmes se situe à 27,7 %,
Il est significatif que la taxe d'activité masculine est de 68,14 %, tandis que la féminine est seulement de 51,70 %. De manière que, la différence dans la taxe d'activité par des sexes soit de 16,44 %. Une différence élevée, qui plonge ses racines dans le fait que l'attribution d'une quantité insignifiante d'argent pour les femmes qui soignent des parents dépendants dans ses foyers leur empêche de chercher un travail avec droits. Celui-ci fait précisément, il participe à que tout de suite la différence des pensions entre des hommes et femmes a augmenté jusqu'à 30,8 %.
Dans ce cadre la loi de dépendance suit sans se développer et la femme continue d'assumer les soins pas rémunérés. Les valeurs de la droite et de l'église catholique recommencent à resurgir. La femme soumise et le retour à la caverne. Un reflet de cela, c'était l'opposition dure que la droite apostolique et romaine a faite dans le débat de la nouvelle législation de la santé sexuelle et reproductive et de l'interruption volontaire de la grossesse qui prétendait pas seulement à ce que se maintînt l'actuelle législation mais nous revenions vers notre passé le plus rance, quand il y avait plus d'interruptions volontaires, plus de mortalité maternelle et répression de la liberté et des femmes.
Dit cela, nous reconnaissons les avances de la législation résultante, grâce au travail d'IU, puisqu'une grande partie de nos apports ont été recueillis et on a réussi à inclure les aspects qui elle l'améliorent comment très remarquablement comme la considération de l'éducation sexuelle comme de la matière curricular, la formation à des professionnels en matière d'une interruption de grossesse, l'accès universel aux méthodes contraceptives, à la décision libre de la femme pour avorter, bien qu'il soit seulement dans les 14 premières semaines de gestation, l'accessibilité des mineurs de 16 et 17 ans pour avorter sans l'autorisation du tuteur ou de la tutrice légale, bien qu'ils aient à être informés excepté dans des cas de risque et la régulation individuelle de l'objection de conscience.
Mais nous ne pouvons pas ignorer que nos revendications vont plus loin et parient par une plus vaste loi comme résultat du dialogue et le compromis de travail avec les organisations de femmes. Des choses pendantes restent comme l'initiative de gratuité, nous croyons que tous les contraceptifs doivent être considérés gratuits; il reste aussi, le sujet de l'agrandissement du délai que nous continuons de défendre qui a 24 semaines.
Pour les communistes du PCE, la légalisation totale de l'avortement continue d'être une demande fondamentale.
Il n'y a pas ni de seule la mesure réelle qui peut avancer dans le sens de récupérer l'agriculture avec l'objectif d'obtenir un secteur agraire qui confine aux multinationales de la distribution et de l'alimentation et sert d'une base à sauver le monde rural au contraire, de plus en plus nous nous dirigeons vers la disparition de l'agriculture comme de la forme de vie. Elle ne s'est présentée aucune mesure de récupération d'une économie productive le cadre d'un développement durable qui permet la création d'emploi, des mesures ni ont été prises pour développer une industrie touristique qui est au service des intérêts généraux et bien sûr rien n'a été avancé dans la récupération du public comme partie importante de l'économie.
Avec cette réalité, il est évident qu'il continue de parier par la récupération de la construction comme instrument pour la création d'emploi, pour ce motif on comprend que l'on dit que même dans 5 ou 6 ans l'emploi ne sera pas récupéré, curieusement les mêmes années qui sont calculées pour vendre l'actuel reste de logements vides c'est-à-dire que d'un changement de modèle, d'un rien de rien.
En conséquence, depuis le gouvernement du parti socialiste espagnol il s'agit de maintenir la maxime classique libérale de concourir en descendant les prix de travail pour maintenir le bienfait patronal, des mesures de copago se posent dans la Santé, le pacte de l'éducation est essayé et surtout on prétend à la privatisation des services et maintenant, de plus, faire du bien aux fonds de pension privés auprès de la mesure prétendue de rallonger la retraite jusqu'à 67 ans comme alternative temporelle à la brique à l'heure d'assurer des bénéfices pour le capital
Nous dénonçons dans le même sens la tentative du Gouvernement d'imposer une réforme de travail régressive dans le sens du document envoyé à Bruxelles et qui signale, entre d'autres mesures, son pari par l'agrandissement de la période pour avoir clairement un droit à une pension, l'agrandissement de la période, aussi pour établir la quantité de la même ainsi que la liquidation de la pension de veuvage comme aujourd'hui il se connaît. Nous sommes sûrs que si le gouvernement réussit à imposer cette réforme ce sera un échec pour le Mouvement ouvrier et pour la gauche sociale et politique
Dans ce cadre les perspectives de réformes éducatives, tant les étudiantes d'université comme celles de l'enseignement secondaire avec le Pacte annoncé Scolaire, pointent aussi dans un sens conservateur comme l'appui au développement néolibéral de la société dans toutes ses enceintes.
En face de cette situation il est nécessaire de donner une réponse, que nous sommes conscients a à se rendre à une échelle européenne, une réponse qui commence pour revendiquer la valeur du travail comme base de la récupération de l'économie, comme élément générateur de richesse, en face de la spéculation comme une base de l'enrichissement de certains, nous avons à faire comprendre que notre objectif est la création d'emploi et le développement de l'État dans lequel tout être humain a des réunions plénières droits sociales.
Par conséquent nous avons à évaluer les résultats de la politique du Gouvernement en fonction de la création d'emploi et de l'avance aux droits sociaux et de travail donc nous posons de proposer IU et le PIED, d'inclure dans le plan de travail de ce semestre de présidence espagnole de l'UE, une manifestation dans une défense de l'Emploi si à la fin de ces six mois n'ont pas été avancées des mesures de création réelle d'emploi.
Une offensive idéologique, culturelle est pour cela nécessaire, celle qui récupère les valeurs de la solidarité et le collectif comme éléments pour combattre la crise et ses sorties depuis la droite et qui rend le comportement politique digne depuis la récupération de l'éthique civile, dont nous appelons une démocratie républicaine. Nous faisons un appel spécifique aux forces de la culture pour qu'ils soient impliqués dans cette bataille des idées et empêcher s'impose une pensée unique qui soutient l'exploitation et le colonialisme.
Depuis le PCE nous posons la nécessité d'obtenir l'unité maximale sociale et politique autour d'une Alternative Sociale, pour cela nous posons les éléments suivants basiques à développer :
- Un plein emploi, pour ce qu'est fondamental le pari par l'emploi public.
- Une universalisation des droits sociaux exigibles par loi.
- Un développement des services publics.
- Une banque publie.
- Une participation des travailleurs / as dans la planification de l'économie et dans le contrôle des entreprises.
- La réforme fiscale qui cherche de l'argent pour financer la sortie sociale de la crise où il est réellement, à des mains de la Banque et des grands capitaux.
- Il parie par la défense d'un modèle de développement soutenu dans le sostenibilidad ambiant qui part du changement de la politique énergétique.
- Des réformes légales pour freiner la corruption, pour en finir avec les paradis fiscaux et pour régénérer la vie politique et patronale.
Autour de cette Alternative Sociale Anticapitaliste nous devons organiser la mobilisation, en développant des activités pour l'expliquer à des centres de travail, d'étude, dans des quartiers et des peuples, pour éviter que depuis le système capitaliste se proclame la fin de la crise sans avoir de situation résolue de plus de quatre millions d'arrêtés / saisis, pour cela le permanente fédéral présente dans une semaine un Plan de Comportement qui développe cette mobilisation.
Nous avons à nous adresser à ceux qui sont affectés directement avec la perte de l'emploi, l'impossibilité de payer l'hypothèque ou de voir comment ses possibilités d'avenir sont réduites, pour obtenir la convergence maximale sociale, en tenant en compte la répercussion de la crise sur les immigrants qui se voient sans emploi et sans ressources économiques ou sociales pour endurer la situation.
De la même manière, depuis le PCE dans la défense de cette Alternative nous posons la nécessité d'entreprendre une série de mesures dans le court délai de caractère structural (un papier principal de l'ICO et d'une banque publique), la réforme fiscale contraire à la montée approuvée de la TVA, et qui augmente la progressivité des impôts directs (l'Impôt de Sociétés et de l'IRPF) et la diminution d'indirects (TVA) en même temps que se met de nouveau en marche l'Impôt de Patrimoine; nous devons aussi provoquer que les expulsions sont ajournées pour les familles qui sont au chômage de la part des Caisses d'épargne
Organiser la mobilisation n'est pas de convoquer des dizaines d'activités pour nous mêmes, on est comme nous disions, porter la proposition aux affectés / saisis par la crise, obtenir une tension sociale et surtout obtenir l'hégémonie idéologique autour de l'Alternative Sociale Anticapitaliste, l'hégémonie qui pousse des propositions concrètes de régénération démocratique, de défense de l'éthique civile, dans ce sens nous avons à féliciter le travail développé par le Parti en Castille la Tache pour pousser la marche contre la corruption qui a mis en évidence la nécessité de régénérer la vie politique de ce pays.
Pour commencer il est nécessaire de poser qu'ils freinent les ERE, s au lieu de subventionner les entrepreneurs et qui aide les personnes qui ne peuvent pas payer l'hypothèque au lieu de donner des millions d'euros aux banquiers, nous ne pouvons pas oublier que notre objectif est d'avancer vers l'égalité de toutes les personnes tant dans les droits sociaux, comme dans les possibilités de réalisation culturelle.
Dans cette mobilisation ils ont à avoir un papier fondamental l'activation des syndicalistes et son implication dans les actions une politique que le PCE et IU se mettent en marche, de cette façon elle a une importance spéciale, la consolidation de la Commission du Monde du Travail du Parti.
Comme nous disions que nous sommes conscients de que notre réponse à la crise doit avoir un cadre européen. Dans ce sens il faut signaler l'importance qui a la présidence récemment présentée pour la première fois espagnole de l'UE, la présidence que comme ils ont pactisé le parti socialiste espagnol et le PP a comme objet l'application à fond de la Stratégie de Lisbonne, ce que suppose d'essayer de consolider un modèle néolibéral basé sur la compétitivité à tout prix, je modèle qu'il est précisément dans la cause de la crise.
L'accord PARTI SOCIALISTE ESPAGNOL - PP sur le développement de la présidence espagnole ne cherche pas à modifier une extrémité supérieure les directrices de la banque Centrale Européenne et du Pacte de Stabilité, donc nous comprenons que depuis cette politique il n'y a pas de lutte possible en faveur de la récupération de l'emploi beaucoup moins défense ni, "stable" de la souveraineté alimentaire européenne, quand on veut substituer la Politique agraire Communautaire par l'autre qui favorise encore plus la dépendance de l'extérieur.
En même temps, le développement du Traité de Lisbonne relègue les droits syndicaux, nous rend dépendants de l'OTAN et de son belicismo, précisément dans quelques moments dont les EU augmentent sa pression sur l'Amérique latine en relançant la IV Flotte et en essayant un mauvais accord avec les talibés afghans pour pouvoir retourner effectifs à la scène latino-américaine. Un Traité qui maintient une posture discriminatoire vers les immigrants.
En face de cette situation depuis le PCE nous posons la nécessité de chercher la plus vaste convergence sociale et politique dans cette période pour poser une révision du modèle de l'Europe, en pensant à sa citoyenneté et non aux banques et aux bénéfices des entreprises, un modèle qui promouvoir les services publics et une planification démocratique de l'économie.
À l'aspect international de ce semestre depuis le PCE nous avons à positivement essayer d'intervenir sous la présidence espagnole de l'UE en donnant la solution à la nécessité de l'État Palestinien, en récupérant la Feuille de route et en appliquant les résolutions de l'ONU, en même temps qui récupère la question du Sahara, qui passe par la célébration du référendum d'autodétermination.
Nous défendons aussi l'élimination de la soi-disant "Position Commune" contre la Cuba, et l'établissement de quelques relations opposées aux actuelles de "libéralisation de l'économie", pour travailler conjointement UE et Amérique Latine en faveur d'une défense commune des valeurs humaines et démocratiques émancipatrices qui conquièrent et jouent le rôle principal dans des pays comme la Venezuela, l'Équateur, la Bolivie, l'Uruguay, le Brésil, le Paraguay, et enfin en neutralisant le belicismo de la politique des États-Unis à l'Amérique Latine comme il a été vu des bases nord-américaines en Colombie, et le coup d'État à l'Honduras. Nous dénonçons le cynisme qui suppose de montrer la solidarité la situation du peuple de l'Haïti et de permettre que la famille de dictateur Duvalier maintienne en France plus de 100 millions d'euros qu'ils ont été illégalement sortis de l'Haïti.
À la fin du semestre nous évaluerons les résultats de cette présidence en fonction de ses réussites sociales, création d'emploi et d'avances à la politique de paix et d'indépendance européenne en face de l'impérialisme,
En un autre ordre de choses, nous prenons note que le processus de Refondation est dans une marche, y compris la résolution qui sur les conflits internes d'IU a approuvé le Conseil passé Fédéral qui est le cadre pour avancer vers la solution des situations qui nous lestent depuis des années, en même temps que nous faisons un appel pour que toutes nos organisations soient impliquées et exigent le cumplimento de cette résolution.
Le PCE doit commencer à débattre des idées qui configurent une opinion collective des militants, nous avons à nous mettre dans l'avant-garde du processus de Refondation d'IU comme expression maximale de notre politique de convergence.
Le XVIII Congrès a défini le cadre que le PCE pose pour la Refondation d'IU et pour développer ces accords nous posons de faire un processus qui avec la participation maximale du Parti finit en Comité Fédéral autour du Mai, pour cela en ce février une première réunion aura lieu avec le permanente agrandi pour poser premier les documents qu'il nous permet de communiquer déjà depuis dans le débat d'une forme coordonnée.
Il est bon de rappeler que la Refondation d'IU est déjà un processus dans une marche et son objectif est de faire d'IU un vrai Mouvement social Organisé qui fonctionne depuis le centrage du Programme et son transfert tant aux institutions et comme à la société.
Un Mouvement politique Social, organisé qui est référent de la gauche anticapitaliste, républicaine, fédérale qui ne se résigne pas à être assumée par le système.
Un Mouvement politique Social, organisé qui permet une autre forme de faire la politique dans laquelle l'important est la participation et l'élaboration collective.
Un Mouvement politique Social, organisé dans lequel ils peuvent vivre ensemble et travailler ensemble, des socialistes, des communistes, des nationalistes de gauches, des personnes sans une assignation partisane autour d'un programme et une pratique politique.
Un Mouvement politique Social, organisé autour de quelques claires règles de fonctionnement qui approuvées obligent démocratiquement ceux qui se sont volontairement compromis à cela, donc, dans la refondation il a tout le monde comme tenu sans plus limite qui le fait d'être disposé à accepter la politique approuvée dans les assemblées, les stratégies et les accords adoptés par les organes.
Un Mouvement politique Social, organisé qui permet le militantisme plus ouvert dans le social que celle qui représente un Parti politique.
Maintenant il s'agit de concrétiser ces idées dans le double sens d'avancer dans la Convocation sociale, parce que seulement dans le cadre d'une vaste convergence sociale et politique a de sens Refonder IU et aussi dans le sens d'avancer dans la nouvelle forme de nous organiser, depuis les propositions du PCE nous devons chercher la synthèse avec d'autres collectifs et les personnes qui participent à ce processus, de manière qu'entre toutes et tous puissions construire ce référent unitaire de la gauche anticapitaliste, républicaine et fédérale qui doit être l'IU Refondée.

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