Et c'est que se retirer à temps n'est pas simple.
En 1968, les années celles-là dans lesquelles la presse était lue par un cahier de codes pour déchiffrer le double, parfois un triple, le langage avec lequel les journalistes essayaient de communiquer des choses en trompant la censure, un article de Rafael Calvo Serer dans le quotidien Madrid, De se Retirer au Temps, il a causé l'indignation et la furie du franquisme militant, et cela qui se référait à la nécessaire, de l'avis de l'éditorialiste, la retraitée du Général De Gaulle, gráce à sa perte lente de popularité.
Les Espagnols qui lisaient alors des journaux, comme mon père ou mon frère, je venais d'avoir douze ans, tout de suite ils ont trouvé le double sens. árrafos comme :
... il s'est trouvé déjà vieux et queriendo vivre dans le Gouvernement d'une crise qui peut en finir avec lui sans que, elles aient abordé à temps, l'organisation du parti qui peut continuer son oeuvre ni la préparation adéquate du successeur possible.
les autres moins ambigus :
Tous ces événements, spécialement les français, induisent à la réflexion. L'Espagne maintient une ressemblance de situations sociales et politiques du pays voisin. Si se présente à la France le problème de la succession De Gaulle et du régime de la V République, aussi avec des caractéristiques spéciales il est posé en Espagne. Tandis que le général français a réalisé une politique extérieure gauchiste mais conservatrice dans l'extérieur, la politique extérieure espagnole a été un autre signe et à l'intérieur elle est pour faire la réforme des structures économiques et sociales.
Et la claire fin comme l'eau :
quelle sera l'organisation politique la plus adéquate pour que ce Gouvernement puisse disposer dans ses décisions de la plus grande participation individuelle ou associative ? Et enfin, au moment de lui produire le poste vacant prévisible: qui est-ce qui doit être le Chef d'État qui réunit les meilleures conditions pour l'action de ce Gouvernement radical et pour disposer de l'adhésion maximale populaire ?
Aussi comme les chefs du franquisme ont convenablement lu cet éditorial, et rien ne leur a plu. Les dirigeants de quelques organisations politiques que je me sais, devraient attentivement étudier les mouvements de Raúl González Blanco pour se retirer avec dignité.
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