J'ai à commencer par éclaircir que le titulaire ne veut pas caractériser tous les catholiques, ni même à la majorité, à laquelle je suppose des gens normaux et respectables, avec ses vertus et ses défauts, chacun d'eux elles siens. Comme moi même. Comme n'importe lequel.
J'aimerais aussi éclaircir que je, individuellement comme personne et collectivement comme communiste organisé, n'ai jamais été partisan de l'agression arbitraire: un oeil! gratuite. Ni de la violence aveugle, attention! aveugle. Ni de la violence inutile: une attention! inutile. On déduit qu'ils ne m'ont jamais fait une grâce, même ils m'ont gêné, les faits déterminés arrivés pendant la guerre civile espagnole, cette que dans des temps nous appelons un garde national - révolutionnaire, avec une terminologie qui aujourd'hui, au moins à moi, attire l'attention. J'ai une connaissance, des exagérations, qu'il y a eu plusieurs, à une partie de qui ont fusillé des images de Christs et de Vierge, certains d'entre elles de la valeur indubitable artistique, ce qui aggrave la peine, des églises et des couvents se sont brûlés: porqué ? pourquoi ?, et ce qui est pire, parfois, a passé par la violence physique, même à donner une mort, par les personnes dont le "délit unique prouvé" a été celui d'être catholiques pratiquants. Restez pour mon déchargement, comme le militant communiste qui je suis j'assume l'histoire de mon Parti, avec ses lumières et ses ombres, que personne ne pourra prouver que le PCE et la JSU, comme les organisations proprement dites, et les unités militaires, les responsables de l'ordre public ou la directement relatives à l'intelligence civile ou militaire, dans lesquelles ils avaient une hégémonie ou une influence, ils participeront à tels excès. Il est plus ils elles ont essayé d'empêcher à tout prix.
Sans chercher de justifications, parce qu'ils ne peuvent pas exister, l'un sent la tentation de chercher des explications. Tant Porqué a-t-il détesté ? Les angoisses de liberté et de justice du peuple espagnol Porqué ont-ils en fini, indéfectiblement, avec un couvent, ou une église en jetant de la fumée ? Le fait que l'hiérarchie catholique, et je me réfère à la catholique parce que c'est celle qui a l'influence sur l'Espagne, il a toujours appuyé aux postures politiques les plus réactionnaires et aux classes sociales les plus puissantes il peut expliquer le fait en partie. Le cliché du curé ventru en bouffant gloutonnement du chocolat avec croûtons chez le monsieur le marquis, est cela, un cliché. Mais les clichés ne naissent pas parce que oui, ce n'est pas l'effet d'une campagne orchestrée, ils répondent à une réalité. Malgré tout, cette partialité manifeste n'expliquerait pas la haine, l'animadversion qui peut arriver à provoquer tout ce qui sente à un encens, il a à y avoir quelque chose de plus et il existe, il a existé le long de l'histoire de l'Espagne, la récente et de la plus lointaine.
Dans ces jours, les communistes et plusieurs qui le ne sont pas, nous honorons au poète, au camarade, Marcos Anne dans son nonágesimo anniversaire. J'ai eu l'occasion de bavarder brièvement avec lui dans le XVIII Congrès du PCE, que les deux nous avons été invités, il avec bien d'autres mérites que moi. J'ai eu l'occasion de lui transmettre mon admiration la plus profonde, bien que je le cachasse, je ne crois pas franchement qu'il lui importât trop, que pas toujours, dans le Parti, nous avons partagé les mêmes positions politiques. Le groupe de communication, confesadamente un Romain apostolique, catholique, Intereconomía, à travers de la version digitale de sa publication Blanche a lancé une campagne, pleine de mensonges. Une campagne indigne et mesquine, de là le titre de l'entrée. Ce groupe mediático qui compte parmi ses collaborateurs des personnages comme J'éloigne, avant Aleix, Vidal-Quadras ou le delicuente Mario Conde á côté de rendus amers et desnortados des personnages originaires de la gauche comme Pablo Castellanos : qui peine! tant d'éthique jetée sur le tas de fumier, ou l'ex-ministre Cristina Alberdi, maintient une campagne continue de l'incitation à la haine la plus profonde, sort la pire des versions du catholicisme intransigeant, et vient d'expliquer, de jamais ne justifier, la haine qui peut arriver à générer une religion qui prêche, à ce qu'on suppose, l'amour et la concorde. Ce sera moi qui invite à sortir en courant derrière des soins et des religieuses, ce ni est mon style, je préfère mille fois le combat dialectique, il ni vaudrait plus que, pour créer des martyrs, l'une figure très de son goût, où il y a seulement des ordures et une misère morale, ni servirait à rien. Mais, parfois, je le reconnais, j'ai à réprimer les envies.
Et si quelqu'un se demande porqué je lis ces pages, porqué je suis ces petites soirées, porqué j'écoute, entre les autres, Jiménez Losantos, César Vidal ou Gabriel Albiac je n'ai pas d'inconvénient dans répondre : Ils me maintiennent vigilante et dans une tension.
Saturday, March 13, 2010
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