Thursday, March 11, 2010

Dès un délinquant jusqu'à un martyr

J'ai fait un effort authentique de contention pour ne pas sortir d'une forme immédiate pour répondre à la cataracte de disqualifications à la Cuba et sa Révolution qu'en même temps ils ont lancé la droite, dans toutes ses manifestations, de la plus extrême à la plus présentable et cette gauche, un peu complexée qui rassasie des attitudes buenistas il prétend à un chemin idyllique vers le paradis socialiste, ornés avec fleurs dans les cheveux et le peace and love (malgré les similitudes phonétiques il ne doit pas se tromper avec : foule-le!) dans les lèvres. Il s'agit d'une gauche un peu poétique mais d'une poésie qui, par inutile, par inefficace, par contre-indiqué, ne m'intéresse pas du tout. Ils sont présents toujours dans moi, très présents les vers du poète communiste Gabriel Celaya
Je maudis la poésie conçue comme un luxe culturel par les neutres!
Je maudis la poésie de celui qui ne prend pas Partagé!
Un parti jusqu'à se tacher!
Comme je me souviens aussi de la chanson de, je crois que Silvio Rodríguez
Je ne vis pas dans une société parfaite
je ne veux pas que de ce nom
Je regrette profundísimamente la mort d'Orlando Zapata, comme il regretterait celle de tout être humain, de tout être humain bien qu'il s'agisse d'un délinquant de droit commun et non d'un combattant de la liberté, comme acertadísimamente le remarque Álvaro Villar
La Cuba reçoit, depuis cette gauche guay que, franchement il commence à empester déjà, un traitement injuste. Il y a des milliers de morts dans les prisons du monde entier, et personne ne dit rien. Cependant en Cuba tout délinquant, a fait ce qu'il a fait, il peu importe, il est un prisonnier de conscience. Que la droite emploie ces artifices il entre dans la logique qu'une gauche prétendue lui fait la vague me commence à provoquer un débat intérieur, et j'aurai à le résoudre. Pendant ce temps ma solidarité et compromis avec la Cuba et sa Révolution (qu'en trop qui n'est pas parfait) est totale.
Probablement si on arrête un maltratador ou un violateur, et le fait arrive à La Havane ou au Santiago, pour certains il s'agirait d'une poursuite politique.

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