Sunday, March 14, 2010

Miguel Hernández et le PP d'Alpedrete


Vendredi passé, le 5 février, le groupe municipal de Gauche Unie Les Verts dans la mairie d'Alpedrete et étant donné que nous célébrons le centenaire de la naissance du poète Miguel Hernández, est allé naître l'oriolano le 30 octobre 1910, exactement un an après que mon père, a présenté une motion, pour que la réunion plénière municipale alpedreteño, en plus de reconnaître la figure du poète, priât instamment, à qui il correspond, pour qu'ils fussent annulés, les droits qui ont provoqué sa condamnation et même le processus même, par illégitime, comme illégitime a été le franquisme dans son ensemble, comme illégitime il est, si on me finit, sa continuité, transition grâce à, cette pantomime bâclée que certains, bien par ignorance, bien par méchanceté, osent nommer système démocratique. Nous ne sommes pas ingénus, nous savions en trop que le PP d'Alpedrete n'allait pas appuyer la motion, quelque chose que si ont fait les conseillers de parti socialiste espagnol et d'UNPA. Son argument consistait en ce que s'étendait la condamnation sur tous les injustement traités: une attention!!!, avant, pendant et après la guerre. Nous n'allons pas tomber dans le piège de mettre dans le même sac un condamné par un système légitime comme Jose Antonio Primo de Rivera, au-delà de la posture de chacun sur la peine capitale, avec un represalido par un gouvernement illégitime et assassin, comme notre poète. D'autre part le même argument ils ont utilisé sensu un contraire quand ils se sont obstinés à qu'à une rotonde d'Alpedrete Miguel Ángel Blanco mettait le nom tandis que nous argumentions que nous ne devions pas distinguer des victimes de terrorisme des autres. Mais en réalité, l'argument est autre, ils ne peuvent pas honorer à un communiste qui a consacré à Dolores Ibárruri un poème comme cela :
UN PASSIFLORE
Je mourrai comme l'oiseau : en chantant,
pénétré d'une plume et d'une droiture,
sur la clarté durable des choses.
En chantant le trou mou a à me prendre,
étendue l'âme, tournée la tête
vers les plus belles beautés.
Une femme qui est une seule steppe
habitée des aciers et de créatures,
il monte d'une mousse et traverse d'une vague
par cette municipalité de beautés.
Ils donnent des envies d'embrasser les pieds et le sourire
à cette blessure espagnole,
et ce geste qui mène d'une nation endeuillée,
et cette terre que tout à coup il foule
comme s'il contenait la terre dans le pas.
Un feu l'allume, un feu la nourrit :
le feu qui grandit, brûle et passionne
depuis l'amandier dans une fleur de son squelette.
À ses pieds, la cendre la plus glacée se fâche.
Une Basque de gisements généreux :
un chêne vert, une pierre, une vie, une herbe noble,
tu es né pour donner une direction aux vents,
tu es né pour être épouse d'un chêne.
Seulement les montagnes peuvent te soutenir
gravée tu es dans un tronc sensitif,
sculptée dans le soleil des vignobles.
Le mineur découvre pour t'entendre et pour te voir
les galeries sourdes du minerai captif,
et à travers de la terre il les porte jusqu'à tes doigts.
Tes doigts et tes ongles fulgen comme carbones,
en menaçant un feu même aux astres
parce que dans une moitié du mot tu mets
un sang qui laisse du phosphore entre ses traces.
Ils clament tes bras qui font jusqu'à une mousse
après avoir heurté contre le vent :
on déborde ta poitrine et tes artères
parce que tant de mauvaises herbes sont consommées,
parce que tant une torture,
parce que tant de misères.
Les forgerons chantent au son de la forge,
Un passiflore le berger écrit dans le cayada
et le pêcheur à des baisers te dessine dans les bougies.
Obscur le midi,
la femme rachetée et agrandie,
faites naufrage et blessées les gazelles
ils se reconnaissent à l'éclat qu'il envoie
ta voix incandescente, de source de chandelles.
En brûlant avec le feu en chaux brûlante,
en parlant à la bouche des puits miniers,
une femme, l'Espagne, une mère dans un infini,
tu es capable de produire des étoiles,
tu es capable de brûler d'un seul cri.
Ils perdent une méchanceté et une ombre tigres et des gardiens de prison.
Par ta voix celle des cordillères parle l'Espagne,
celle des bras pauvres et exploités,
les héros pleins de palmiers grandissent
et voilà qu'ils meurent en te saluant des pilotes et des soldats.
Oyéndore battre comme couverture
des méridiens, d'enclumes et de cigales,
l'homme espagnol sort à sa porte
à souffrir en parcourant des plaines de guitares.
En brûlant tu resteras échauffée
sur l'arc nuageux de l'oubli,
sur le temps qui a peur de dépasser ta vie
et voilà qu'il frappe comme un aveugle, sous un pont
d'un froncement de sourcils vieilli,
un violon blessé et impuissant.
Ta force ciselée brillera éternellement,
fougueusement pleine d'un scintillement.
Et celui qui de la prison a été mordu
ses pleurs finiront en tes cheveux.
Et c'est qu'ils sont plus d'homenajer à des autres gens :

No comments:

Post a Comment