Tuesday, March 23, 2010

Paris, un juillet 1974

J'ai douté, ce qui en se fréquentant de moi n'est pas étranger parce que ma vie est un doute constant, entre faire est rentré ici ou faire dans ce blog intime collectif le soi-disant Grand-père la Ciboulette, dans lequel certes il y a une entrée d'un engagement excellent du blog, Fritus, qui nous donne une idée, avec certains coups de pinceau, du pelliculeuse que pouvait devenir l'Espagne des années soixante-dix, et cela qui était l'Espagne, à ce qu'on suppose développée et amusante. J'ai opté pour cet habitacle, parce que bien que ce que je vais écrire a un composant important nostalgique, le corollaire peut avoir beaucoup à voir avec la devise qui inspire cet espace :
Destiné à réfléchir à l'état de la gauche qui ne se résigne pas à avoir simplement un papier institutionnel dans l'actuelle société capitaliste avancée
Comme il prie dans la façade de l'habitacle.
C'était Paris, c'était un juillet 1974, depuis hacía quelques mois un général avec monocle était le Président de la République Portugaise. Mon ami, plus qu'un ami, Carlos, l'une de peu de personnes capables, de concilier sa forme de vie avec son idéologie anarchiste conséquente, et je nous occupions, et il pourrait l'avoir mis avec k parce que la location, ils payaient, quelques camarades qui se trouvaient, par hasard, à Valence, une mansarde, qui avait l'inconvénient d'être au-dessus du logement de la propriétaire, située dans numéro 109 du rue République, de 92800 Puteaux. Il était, et il est, un petit centre urbain du banlieu parisien, aujourd'hui entouré des énormes édifices qui composent La Défense. Mais là nous ne vivions pas, sensu strictu, nous dormions seulement, excepté quelque après-midi dans laquelle battus par la fatigue et la faim, et la faim physique est, pour moi, l'une des pires sensations possibles, nous nous réfugiions là, pour écouter une musique dans un vieux tourne-disques. Une musique de celles qu'il nous plaisait, dans cette époque pour moi, et pour mon acolyte encore plus, les Rolling Stones, Beatles... etc., ce n'était que la représentation d'une culture petite-bourgeoise et décadente, et le fait qu'en URSS ne sonnaient pas ses disques elle nous semblait une avance révolutionnaire. Le nôtre était classique Brassens, Brel, Ferrat, J'ai ferré, en ce qui concerne l'Espagne Paco Ibañez, Llach... etc. Le drame chilien était très récent et nous avions, quand nous essayions d'oublier à la maison notre situation peu prospère, un disque de Quilapayún en sonnant contínuamente :
Ce disque contenait une chanson populaire russe, Por les montagnes et les prairies qu'à l'édition espagnole du disque il ne figurait pas et je ne l'ai pas obtenue autant que j'ai essayée de la trouver, parce que ce disque est resté là. Il n'était pas le nôtre, c'était une propriété de Miguel et de Manoli : Qu'est-ce qui aura été à eux ? Comment j'aimerais pouvoir leur exprimer la gratitude pour protection avoir prêté sans plus un aval que celui, d'être deux jeunes hommes communistes, Carlos était égal de l'anarchiste qui aujourd'hui mais mon influence était beaucoup de. Ils nous ont ouvert sa maison et ils nous ont laissé les clefs quand ils sont partis pour Valence, parce qu'ils étaient valenciens, et selon ceux-ci nous leur faisions un plaisir, parce que la propriétaire, et je donne de cela fé, il désirait les déloger, quelque chose qui ferait aussitôt que la maison restait vide. Mais celui qui faisait le plaisir à celui qui est plus qu'évident. Le terme un camarade, un qualificatif qui me suit en rassasiant d'un orgueil quand on m'emploie rapporté, il atteint, avec cette forme d'exercer la solidarité, sa réunion plénière signifiée. Pour comprendre parce que de l'édition espagnole du disque il avait fait disparaître cette chanson grossière bien qu'il ait connu la traduction que le groupe chilien avait rendue la lettre :
Par des montagnes et des prairies
il avance la division,
à l'assaut il va prendre
la position ennemie.
Rouge le bois de drapeaux
dans la marche à la direction du sud :
ils sont les ouvriers dans des armes,
des partisans de l'amour.
La gloire de ces combats
il ne s'éteindra jamais.
En avant des camarades
nous les jetterons à la mer!
Il restera dans la légende
de cette guerre, ce volcan,
les jours de Balachaied,
les soldats du soviet.
Les bandits se sont terminés,
l'intervention s'est terminée,
notre marche a fini
vivez la révolution!
Mentionner le soviet en Espagne de soixante-dix, était trop nombreux mentionner.
Mais la majorité des jours, excepté les week-ends que nous avions l'habitude de nous laisser tomber par Montreuil où ils vivaient, l'aussi des camarades, Carmen et le Juillet, pour perpétrer chez ses parents ce qu'aujourd'hui nous pourrions définir comme un coup de sabre gastronomique, nous nous approchions jusqu'à la station du métro de Pont de Neuilly, qu'alors, maintenant ils ont agrandi la ligne jusqu'à La Défense, étaient chevet de ligne, pour nous déplacer, en général après être entré sans billet, jusqu'à Odéon ou Jussieu, grâce à un transbordement dans Châtelet, qui faisait la fonction qui avait à Madrid la station du Soleil, pour a inlassablement claqué notre quartier Latin : Boul'Mich, Boulevard Saint-Germain, Rue de la Montaigne de Sainte-Geneviève, Rue Saint-Jacques, de jardin du Luxembourg, etc., pour nous trouver presque toujours avec les mêmes Espagnols, et célébrer avec ceux-ci, un jour oui et un jour aussi, la mort de Franco, qui malgré le tromboflebitis tarderait d'un an à remplir encore plus les prévisions successorales, à nous regretter de la mauvaise chance de Luis Ocaña, qui un an avant s'était éclairci dans le Tour et d'essayer de mettre un monocle au général Diez Alegría, un chef d'état-major de l'époque et avec une certaine célébrité de démocrate, pour voir s'il s'animait et remplissait les fusils d'oeillets. Quand les intestins commençaient à rêver nous pouvions nous approcher, en dépendant où nous étions, aux salles à manger universitaires de Mabillon ou de Jussieu où pour trois francs qu'alors on changeait à douze cinquante ils donnaient quelque chose de pareil à une nourriture, et s'il y avait une chance pouvait apparaître une excursion d'étudiants espagnols de vacances, que convenablement impressionnés par le récit de péripéties dans quatre-vingt-dix pour cent inventés et exagérées à dix pour cent restant, ils pouvaient finir par supporter la mangeaille. Les jours qu'il y avait un cochon dans le menu, non trop nombreux malheureusement, il pouvait être intéressant d'être établi à côté d'un convive, peut-être, un musulman parce que s'il était observante de ses préceptes religieux, l'un pouvait être suralimenté. Mais les jours n'étaient pas peu nombreux que nous mangions une saucisse, castigadísima d'une moutarde, établis dans le Luxembourg en profitant de l'été, bien qu'en été parisien ne soit pas rare la pluie. Dans l'après-midi, mais nous avions une des réunions conspiratrices dans lesquelles, après avoir constaté que Franco, à qui nous avions considéré comme morts le matin, était en vie, il fallait dessiner une stratégie pour le renverser, ou il y avait un acte public dans la Mutualité qui égal pouvait être du F.R.A.P. ou de la L.C.R. qui s'appelait alors L.C.R.-E.T.A. (VI), nous pouvions nous approcher de Nanterre, où il y avait toujours quelque chose, culturel ou politiquement en parlant, intéressant. Là nous avons connu un chanteur salmantino appelé Paco Curto, qui montait les uns, ils m'ont paru, des récitations impressionnantes, ou chantés, du fait de chanter Du mien l'Homme valeureux, et avec lequel tout de suite, et á côté du reste d'assistants, toutes espagnoles ce qui a eu les conséquences auxquelles un gentleman ne doit pas empêcher de dormir, nous sommes partis d'une virée, bien sûr sans que se soit usé un centime. Comme non plus nous ne nous usions pas tout à fait quand nous "achetions", un livre dans les postes qui existaient dans la rue, peut-être parce que la dernière formalité nous oubliait, consistant pour entrer dans la librairie correspondante pour payer le prix. Cela nous ne pouvions pas le faire quand nous nous approchions du rue Latran, derrière le Pahthéon, où était la librairie d'Arène Ibérique, première parce qu'il aurait moralement été réprouvable et de plus parce que, ils étaient finalement aussi espagnols, il était impossible, ils connaissaient l'étoffe. Dans cette librairie, et aussi dans les actes de la Mutualité, j'ai appris à distinguer les policiers espagnols, à ce qu'on suppose secrets. Il ne saurait pas définir la raison mais ils étaient parfaitement reconnaissables et distingués.
Et voilà qu'il pourrait continuer avec cette attaque de nostalgie, effectivement plus propre du Grand-père la Ciboulette que de cet habitacle. C'est pourquoi je m'arrête, parce que j'ai besoin de réfléchir au temps écoulé. La nostalgie tend, inévitablement, à ressortir, peut qu'en les magnifiant, et dans ce sens en les affaiblissant, les aspects les plus positifs, plus agréables, du passé et j'ai à faire un effort, pas excessivement grand si je suis sincère, pour se rappeler de mauvais moments, surtout la peur, cette peur qui était fixée dans la bouche de l'estomac quand l'un montait les escaliers du mètre en se présentant à un saut (pour les non jeunes hommes ou non commencés un saut était une manifestation éclair, à laquelle était seulement convoqué un nombre réduit de gens, un commando, avec l'objectif de créer une confusion, dans quelques sauts un nombre réduit de membres du commando portait des cocktails Molotov en général pour les utiliser contre des établissements bancaires) ou pis encore à une manifestation convoquée publiquement et dans que la présence de la police était sûre et c'est pourquoi les courses, avec le peu que me plaît l'exercice, ils devaient être inévitables. Ou les pas frontaliers avec un matériel interdit en Espagne, et pas seulement par son caractère politique, grossièrement caché entre les sous-vêtements sales. Parce que nous avons couru les risques, parce que la transition: cela injustement élevé aux autels, transition! ce n'a pas été le chemin de roses que certains nous veulent vendre. Parce qu'il fut mort à Vitoria, parce qu'ils ont assassiné dans Atocha de jeunes camarades, parce qu'ils ont assassiné dans Montejurra, parce qu'un commando de droite extrême a assassiné Carlos González, parce qu'un autre commando de droite extrême, ou est-ce que le même, a assassiné Arturo Ruiz, et je, et bien d'autres, il était tout près, et dans la manifestation pour protester contre cet assassinat, et à laquel nous participons très grands, la femme-policier, directement la femme-policier, cette femme-policier que non beaucoup de temps après nos dirigeants braves, dirigeants de merde, nous invitaient, quand ils n'exigeaient pas, à applaudir, il a assassiné Marie Luz Nájera. Nous avons couru beaucoup de risques et nous avons passé, j'au moins, beaucoup de peur. Mais.... A-t-il {-elle} valu la peine ?

Si l'un se rappelle des moments comme cela, le moment dans lequel quelqu'un, au nom du Parti Communiste de l'Espagne il a signé la plus infâme des redditions, il n'a pas de doute de la réponse. Si à moi, et comme à moi, ils auraient dit à plusieurs qui allait être le résultat de nos risques et de nos peurs, il est possible que nous eussions autrement agi. Je ne me suis pas risqué, je n'ai pas passé de peur pour arriver à cela. Alors il pensait, c'était l'analyse correcte et majoritaire, que nous nommions la démocratie bourgeoise, pareille de l'époque et ainsi je continue de l'appeler, c'était un malheur nécessaire dans le chemin vers un meilleur monde. Aujourd'hui ne me reste pas un autre remède que modifier en partie cette affirmation se fréquente d'un malheur superflu, et de plus contre-indiqué. Aujourd'hui ne nous reste plus le remède que jouer à cette scène, parce que nous n'avons pas de force pour le changer, parce que la force que nous avons eu, qu'il est possible qu'il fût plus qu'ils nous faisaient croire, ils l'ont dilapidée, ils nous elle ont dilapidé, ils nous l'ont volée, ils l'ont offerte dans notre nom en échange des pactes, chalaneos et des accommodements.

Cependant, personnellement, je crois qu'il m'a valu la peine. J'ai appris beaucoup de choses, j'ai forgé un caractère et surtout j'ai assis quelques principes, des hommes politiques basiquement mais aussi éthiques, que je sens aujourd'hui plus de forts que jamais, bien que certain, je croie qu'affectueusement, je m'ai qualifié d'immobiliste. J'ai toujours su que les rois des mages étaient El Corte Inglés, les cadeaux Pável Korchaguin me les apporte toujours. Et surtout parce qu'à moi que j'ai n'eu pas évidemment communiqué en mai 68, comme à Rick et à Ilsa et que Laszlo toujours odieux baise toujours moi il me restera, le souvenir de ce Paris, dans lequel j'ai pu m'habiller d'un bleu quand toute Espagne habillait d'un gris.

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