Wednesday, March 10, 2010

Dès l'Intellectuel jusqu'aux Marionnettistes

Les déclarations récentes de l'acteur Guillermo Willy Toledo, données dans un acte dans le cercle de Beaux-Arts en se référant à, malheureusement, un défunt pris, et pour le moment je m'abstiens de qualifier la qualité du prisonnier en ce qui concerne lequel il est un délinquant de droit commun ou d'une conscience, Orlando Zapata Tamayo cubain dans un sens déterminé, ils recommencent à mettre en évidence la nôtre, et je m'inclus bien sûr, une tendance à subjetivizar le papier qu'ont les intellectuels, les travailleurs de la culture ou comme voulons appeler les acteurs, les écrivains, les peintres, les musiciens, etc. En effet, quand ses positions coïncident avec les nôtres ou avec les miennes, elles sont excellentes, salutaires et nécessaires, de manière que personne ne mît à un tissu de jugement le papier de Willy Tolède pendant la grève de la faim de l'activiste saharienne Aminetou Haidar. Maintenant les choses changent et quand ses opinions, qui coïncident certes avec les miennes, vont au contre-courant qui celles d'une certaine gauche bienpensante avec vocation de rester, comme l'hymen de Marie de Belén, immaculée malgré la réalité environnante, ils arrêtent d'avoir une importance, jusqu'au point que mon ami proche, Antonio Flórez, depuis son Rubicon se demande, avec tout le droit du monde, quel est le papier des acteurs dans des questions comme cela. Mais je ne crois pas qu'il soit de découvrir la meule de moulin le fait de déduire qu'une interrogation si légitime, elle vient provoquée par le fait que Willy navigue dans une direction contraire à l'analyse d'Antonio en ce qui concerne la Cuba. Et tout cela sans préjudice que ces opinions, des bers dans dans des analyses contraires aux miens, sont si légitimes comme pouvoir être les miennes.
Fréquemment, quelques voix dissidentes de dans la Cuba, qu'elles existent, et dont le représentant plus connu peut que c'est Yoanni, le bloguera de la génération Y, ils se plaignent du fait d'avoir à être une espèce d'exemple pour le monde, dont ce doit être la résistance anti-impérialiste. Ils argumentent, et ce n'est pas une analyse vide, qu'ils ne veulent pas être un symbole de rien et un exemple pour personne. Peut-être ils ont raison. Ce qui s'il semble évident, à moi me le paraît, consiste en ce que pour cette gauche, un peu roussoniana, convaincue de la bonté intrinsèque de l'humanité, la Cuba doit être oui un paradigme, il doit montrer toutes les qualités qu'ils supposent, je ne suppose pas telle chose, il doit avoir une société socialiste. Et dans une société si idéale, l'existence de délinquants est un élément étranger. Oui il y ont, ceux qui cassent les lois il est parce que cet état ne remplit pas à ras bord ses aspirations, dans le fond, ici le tabac à chiquer de la question est, il s'agit d'un échec du système, dans ce cas d'un échec de la Révolution Cubaine, tous les prisonniers sont, dans le fond, prisonniers de conscience. Si de plus on peut encore exhiber un certificat d'Amnistie Internationale meilleure. Et l'argument, qui est établi, n'est pas nouveau, ni exclusif de la Cuba. La Coordinatrice de Prisonniers dans la Lutte (COPEL), dans la transition, quand il exigeait : Des prisonniers à la rue, communs aussi!, il utilisait le même argument. Et que je rappelle depuis la gauche politique, personne n'a absolument appuyé cette revendication. Seulement le syndicat anarcho-syndicaliste CNT-AIT a prêté un appui réel.
Cette frustration qu'il produit le fait que l'état Cubain ne façonne pas de société parfaite, est celle qui fait que depuis la gauche, cette gauche que je peux respecter au moment où j'ai à manifester ma divergence, condamne avec fermeté la Cuba comme les questions comme lesquelles il ne condamne pas les autres. C'est la gauche qui a l'habitude de citer avec profusion Gramsci mais qui démontre ne pas l'avoir lu, au moins en ce qui concerne un processus d'éducation des masses, le processus qui pour le fondateur du PCI était loin des méthodes de Marie Montessori. Je ne m'imagine pas la Révolution Bolchevique en distribuant des bonbons, même la Révolution Française.

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