Tuesday, March 9, 2010

Alpedrete dans la presse



Il n'est pas facile de casser un cercle mediático comme celui qui souffre de la Gauche Unie de la part des grands médias. Moins même s'il s'agit d'une petite Assemblée comme c'est celle de Gauche Unie d'Alpedrete. Cela a eu à être un scandale possible urbain, je ne serai pas moi qui le qualifie ni ai classé, celui qui nous a portés aux titulaires d'ELPAÍS, dans sa section de local.
Avec un orgueil légitime nous pouvons affirmer que c'était le travail des conseillers du groupe municipal IU-LV, dans une très petite mesure mien, surtout celui de Fernando Jiménez Briz a été déterminant pour que tout cet embrouillement sorte à la surface, en fournissant toujours une information résistée jamais en faisant des évaluations pas politiques, avec la collaboration très importante de composants de notre Assemblée, auxquels je ne cite pas pour éviter des problèmes, bien qu'ils ne me font pas mal enracine-toi dans reconnaître la collaboration d'un militant socialiste, le vicesecrétaire précédent général, Arturo Trigo, sans celle qui avait été pratiquement impossible casser le cercle mediático. Et je fais l'incise d'éclaircir que, devant la crise qui traverse le groupement du parti socialiste espagnol d'Alpedrete, dirigé, dans ces moments par une gérante, ni l'Assemblée d'IUAlpedrete, ni le groupe municipal IU-LV, ni moi même, nous allons à inmiscuirnos, d'aucune manière, dans les sujets internes du groupement d'un parti souverain dont nous maintenons des différences évidentes, mais avec lequel nous aspirons à avoir, il arrive qu'il arrive, les meilleures relations possibles.
Dans le forum d'Alpedrete j'ai exprimé et, bien qu'il s'agisse de mon opinion, non d'une posture collective, je crois manifester le fait de sentir de l'ensemble de l'Assemblée, mon idée de ce que nous devons agir avec la plus grande des précautions, en appliquant la prudence et le calme, en cherchant de ne pas laisser passer dans faux. Nous savons que nous allons passer par de difficiles moments, pas tant parce que le fait que le conseiller d'Urbanisme, a présenté une plainte, contre nous ne savons pas encore qui, parce que nous comprenons qu'est une plainte de peu parcourue, bien que les décisions des juges soient imprévisibles, et nous croyons qu'il est de peu un parcours parce que nous nous sommes limités à exposer quelques faits, s'il s'aime froidement, sans les qualifier ni juridique, ni légal ni éthiquement, bien que oui en extrayant des conclusions politiques. Et la conclusion politique fondamentale est évidente. : Le Parti de droite, dans ce cas dans Alpedrete mais il serait facilement extrapolable à l'ensemble de la Communauté de Madrid, il est devenu une espèce d'agence immobilière gigantesque, ou la promotrice, qui a pour un dernier objectif le fait de transformer notre Communauté en espèce de comté de Los Angeles déplacé depuis Californie jusqu'à nos paiements. Une urbanisation absolue du territoire, de tout le territoire, interconnecté par de grands autorails ou autoroutes. Et notre obligation est de nous opposer avec toutes les armes que nous avons envers notre portée. Et dans Alpedrete nous l'essayons et nous avons eu de la chance dont, habitués comme sont les habituels à faire de sa cape un sayo, ils ont eu une peu de prudence d'agir comme toujours, sans tenir en compte que l'opposition, au moins il part de l'opposition, il démontrait ne pas se fier aux paramètres habituels. Il donne la sensation de ce qu'ils ont été peu professionnels à l'heure de manier les temps, comme s'il s'agissait d'une bricole colossale.
Et les bricoles, bien que parfois ils permettent d'obtenir des résultats de courte durées, finissent par donnant lieu à des édifices inconsistants
Je ne sais pas si nous réussirons à arrêter ce PGOU que depuis le principe nous avons considéré nuisible pour les intérêts d'Alpedrete et de toute la contrée de la Guadarrama. En utilisant la terminologie de la mairesse, la balle n'est pas dans notre toit, à l'heure de voter, nous sommes deux conseillers, bien que nous donnions la guerre comme vingt. Il nous plairait que le reste d'opposition assumât, parce qu'ils sont justes, nos arguments. Ce PGOU ne sert pas indépendamment, de ses bontés ou de méchanceté, parce que c'est le fruit d'une manière de faire la politique avec laquelle il faut radicalement en finir.
L'Espagne de fanfare et de tambourin,
une clôture et une sacristie,
il a à avoir son marbre et son jour
son matin infaillible et son poète

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