Une alerte Juanlu González sur la campagne qui nous attend, absolument demonizante je suis sûr, si finalement la nationaliste basque gauche concourt aux proches élections coaligada avec Eusko Alkartasuna. Les autres comme le Ricardo Royo inimitable mettent à une question la légitimité du processus qui emporte contre Otegui, et les mouches de Javier Mesonero voltigent sur la même, la malodorante, une soupe.
Avant de continuer d'écrire j'ai à dire que je vis en dehors des provinces vascongadas et la Navarre, ou si l'Euskadi est préféré bien que soit ce un terme qui ne me plaît pas trop, mis je préfère Euskalherría. Et cet éloignement peut me donner une certaine objectivité mais il me peut aussi concducir à commettre des erreurs d'appréciation. Une fois faite cet éclaircissement je vais exprimer mon opinion.
L'échec du processus négociateur a laissé la nationaliste basque gauche enlevée, et c'est un échec imputable, sans remise, des pièces justificatives ni absolutoires à ETA qu'il a dilapidé je ne viens pas de m'expliquer porqué, un capital accumulateur d'illusion, pas seulement dans vascongadas mais aussi dans l'ensemble de l'Espagne. Ils ont abandonné un processus qui leur aurait permis de finir avec la haute tête, et une projection politique pour se mettre à une impasse, ou avec une sortie unique, l'échec. La nationaliste basque gauche, de plus en plus de nationaliste basque, de moins en moins gauche qui avait mis beaucoup d'espoir du processus a commencé à donner des coups de roulis et, à mon jugement, il se serait terminé en débandade, à ne pas être par la cohésion par laquelle ils lui ont fournie du dehors, ilegalizándola. Il est difficile de commettre une erreur plus grande que l'application de la soi-disant loi de partis, une loi pensée, presque une loi ad hominem pour avoir ilegalizada la nationaliste basque gauche sera celle qui sera l'étiquette sous laquelle il se réfugiait. En premier lieu cette illégalisation, et dans ce contexte il faut encadrer le jugement à Arnaldo Otegui, renforce le discours victimista, très du goût des partisans de l'usage des armes, et qui est réduit à la dialectique de :" Ne voyez-vous pas comment par la voie légale il est impossible de ne rien faire" ?. Et, en deuxième lieu, la répression à laquelle ils sont soumis les intériorise, son activité unique repose dans se défendre de la police, et le débat nécessaire qui devrait avoir produit après le torpedeo, de la part d'ETA, du processus il échoue. Un débat qu'il leur aurait permis d'analyser parce qu'en Catalogne les positions soberanistas se fortifient, tandis que l'actuel lehendakari est un autonomiste d'opportunité appuyé par la droite la plus jacobine, merci, entre d'autres facteurs à l'abstention suicidaire des propres nationalistes basques. Il n'est pas difficile de s'apercevoir que le catalan divisé en trois, en principe d'une gauche, bien que, parfois, sa politique le démente, et différent c'est pourquoi de CiU ou de PNV, est composé par un PSC qui n'est pas, ni beaucoup moins, la fédération catalane du parti socialiste espagnol, ERC, un parti nettement indépendantiste, et ICV, sans référent, pour le moment, dans le reste d'Espagne, qui est dans une coalition avec EUiA, qui maintient d'IU quelques relations héritières du statut social que le PSUC a toujours maintenu en ce qui concerne le PCE, et dont le composant plus important, le PCC, c'est exclusivement un parti d'enceinte catalane, depuis sa rupture avec le PC./PCPE. Non plus ils n'ont pas pu, avec assez de sérénité et une perspective, analyser la situation dans laquelle se trouve la gauche nationaliste en Irlande, après l'abandon de l'activité armée de l'IRA.
J'habille depuis Madrid, que, comme il exprimait au commencement, il peut produire une distorsion, par ignorance, la nationaliste basque gauche devrait, crois-je que je ne suis pas non plus celui qui pour n'imposer de devoirs à personne, pour commencer un processus de réflexion qui devrait les mener à abandonner la ligne armée d'ETA, bien que, sans entrer dans les déterminants éthiques, qui existent, il soit seulement parce que c'est un chemin inutile. Dans ce sens l'accord possible électoral avec EA peut être intéressant, autant que le nationaliste basque composant renforce en face de composant une gauche. Bien sûr des stratégies comme celle de son illégalisation ou du jucio ne facilitent pas ce débat à Otegui. Et sans l'appui social qui lui aborde la nationaliste basque gauche ETA n'est pas tout à fait, autant qu'ils maintiennent une infrastructure pour continuer d'agir.
Wednesday, March 17, 2010
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