J'ai une relation spéciale avec cette date : 23-F.
Celui de 1981 est allé sur moi spécial par deux raisons :
L'un de tous connue, monsieur de la moustache et tricorne il est entré dans dans le Congrès des Députés pour nous rappeler que bien que Franco était mort, ils n'étaient pas morts le franquisme, qui suit idéologiquement vif, et si non qui le se demandent au juge Baltasar Garzón, ni les franquistes, qui s'ils ont disparu par mor du mouvement naturel de la population, nous ont laissé quelques epígonos avec une grande capacité de manoeuvre et de camouflage. Beaucoup d'analyses ont été faits depuis ce jour, et j'ai le mien. Depuis mon point de vue ceux-là c'était une manoeuvre qui a servi, une volontaire ou involontairement, avec son consentement ou sans lui, pour renforcer la figure du chef d'État le roi Borbón imposé par le dictateur contre toute logique : la restauratrice dynastique qui signalait son père, celui du Borbón se comprend, celui du dictateur, don Nicolás, n'a jamais joui des sympathies de celui-ci, et la démocratique qui réclamait en criant la République. D'autre part, c'était un coup d'attention du Big brother militaire qui est venu à nous dire : Des sottises les joutes et à nous rappeler qu'il ne faut pas confondre une liberté avec libertinage, en étant ils, les botazas, les choses uniques avec la capacité réelle de décider que c'est une chose et que c'est l'autre.
L'autre raison par laquelle 23-F de 1981 il garde une importance de moi est parce que le même jour, c'est déjà un hasard ou une ironie, j'avais remis mes biens militaires en III groupe de nº72 du Canon antiaérien, de Garrapinillos, de Saragosse, où je m'étais formé pour défendre l'Espagne de toute attaque qui venait par les cieux. En fait, quand je suis arrivé à ma maison, visiblement affecté, excessivement content, par les arrêts successifs que nous faisions dans les tripots qui bordaient le Garde national II, qui n'était pas alors autorail jusqu'à arriver à Alcala de Henares, j'ai recouvré, brusquement, la sobriété quand mon père, plus sérieux d'habituel dans lui, a signalé le téléviseur, récemment acquis en couleur, dans laquelle se distinguait la couleur verte des uniformes des delicuentes, tous des délinquants autant que certain égouttait le paquet en argumentant une obéissance fallacieuse due.
Seulement par ces deux raisons la date serait déjà éminente pour moi de 23-F. Cependant quelque chose est arrivé, pour moi, beaucoup plus important, avec émotion en parlant. Beaucoup d'années après, en 2005, aujourd'hui il y a cinq ans, mon amante Ossaposa et moi avons eu à porter notre Serko très aimé au vétérinaire pour qu'il dormît définitivement. Un cancer le dévorait. Il avait neuf ans. C'était un bóxer blanc, avec une espèce de pièce tigrée dans un oeil qui lui conférait un certain caractère de pirate. Dans les derniers jours à peine il pouvait être bougé, et c'était moi qui le sortait dans des bras à la rue pour qu'il pût faire ses nécessités physiologiques, mais cependant il était capable de bouger le muñoncillo de sa queue, amputé quand il était mal élevé comme il doit être fait par tous ceux de sa race, si lui s'adressait un mot d'affection ou de jeu. Escrbiendo ces lignes me coûte un énorme effort contenir les larmes et, dans tout cas les yeux me se couvrent avec son souvenir.
En plusieurs occasions, quand je vais avec Lénine, un cultivateur précieux plus prêt que colore-vous les souris, par le champ, je vois parfaitement Serko trotter à côté de soi, et dans les jours les plus remarquables ils viennent à nous accompagner le Mini, un croisement impressionnant du mâtin et de San Bernardo, qui a aussi été victime d'un cancer, et Thor un anarchiste moyen golden recueilli de l'abandon, et à que son caractère indompté l'a mené à mourir sur la route. Ce n'est pas qu'il avait moins aimé ci-mentionnés, sa disparition a aussi déchiré mon âme, mais je les ai connus des adultes, Mini est apparu dans ma vie comme un apport matrimonial, et bien que nous fussions bons collègues, très bons, je suis toujours apparu au second plan dans ses affections, et avec Thor elle a été brève, et trouble, la vie en commun. Serko, Serkito, Serkolino, je l'ai eu, nous l'avons eu, dans des bras depuis que c'était un chiot, et en étant mal élevé une maladie intestinale a été sur le point d'en finir avec lui, Ossaposa, et je nous turnabamos pour maintenir le compte-gouttes du sérum dans une veine. Trois heures de sérum, l'un de repos, en utilisant le cintre de pendre des jouets du berceau d'Álvaro, de notre fils de mois. En trop il nous a compensés par son amour désintéressé, mon fils a grandi avec lui, et l'animal a supporté une mille et des tours de cochon, jamais mieux employée l'expression. La plus spectaculaire quand il l'a jeté de la langue, sensu strictu et elle a été sortie de la bouche, d'un bon morceau. Il a lâché un hurlement, il s'est baissé au seuil du garage et est resté là terrorisé par le chiot humain.
Il a été un fidèle collègue, un ami qui a écouté avec attention mes confidences, dans de difficiles moments pour moi quand il luttait avec mes démons intérieurs, ma dépendance. Si l'importance, pour lesquels nous ne croyons pas à la vie éternelle, est dans le souvenir, en ne cherchant pas à améliorer je Jorge Manrique j'ose à écrire :
... que bien que la vie perdît
dejónos une consolation rassasiée
sa mémoire.
Je ne l'oublierai jamais, son souvenir sera toujours dans mon coeur á côté de celui de mes plus chers êtres, parce que c'était cela : très cher être.
Friday, March 12, 2010
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